Ce que coûte une mission, ce qu'un audit doit contenir, les questions à poser avant de signer, et les cas où il ne faut pas faire appel à un cabinet du tout. Nos prix sont dans la page.
La plupart des cabinets ne publient pas leurs prix. Nous le faisons, pour une raison simple : un acheteur qui ne connaît pas l'ordre de grandeur ne peut pas comparer, et un devis sans repère se discute mal.
Sur un de vos process réels. Vous repartez avec un avis, pas avec une proposition commerciale. Si le process ne se prête pas à l'IA, nous le disons là.
Entretiens avec vos équipes, relevé des outils d'IA déjà en service — il y en a toujours plus que prévu —, et un document qui dit lesquels de vos process peuvent être confiés, lesquels ne le peuvent pas, et dans quel ordre.
Documenté, testé sur vos dossiers, validé par votre équipe, mesuré. Un seul process à la fois. Le prix varie selon le nombre de personnes concernées et l'hébergement retenu.
Une journée, huit personnes au plus, dans vos locaux. Vous repartez avec la liste des participants, la charte d'usage et le registre des outils — les pièces qui prouvent que l'obligation a été remplie.
Ce que ChatGPT, Perplexity, Claude et Gemini répondent quand on cherche votre métier. La mesure ne vous engage à rien ; la mission qui corrige commence à 2 900 €.
Ces montants sont hors TVA. Ils valent pour une entreprise belge ; ils ne valent pas pour un groupe de plusieurs milliers de personnes, où le chiffrage suit le diagnostic.
Appliquez cette liste à n'importe quel prestataire, nous compris. Un audit qui ne produit pas ces six éléments ne vous servira pas à décider.
Y compris ceux que personne n'a déclarés. C'est l'étape qui surprend tout le monde, et elle se fait avant toute recommandation.
Un audit honnête écarte des process. S'il conclut que tout est automatisable, il a été écrit pour vendre la suite.
Écrits avant le test, par la personne qui connaît le métier. Un seuil fixé après coup ne sert à rien.
Pour chaque process sensible. Sans nom, il n'y a pas de contrôle humain, seulement l'idée qu'il en existe un.
Le fournisseur, le modèle, sa juridiction. Une phrase sur l'hébergement européen ne suffit pas : il faut le nom du prestataire.
Pour que vous puissiez vous arrêter après la première, si la première ne tient pas ses promesses.
La conformité se démontre par des documents que vous conservez. Personne ne peut vous délivrer une attestation de conformité au règlement (UE) 2024/1689, et aucun organisme n'en certifie.
Au départ, l'IA prépare et une personne valide. L'automatisation complète vient en dernier, quand le process a prouvé qu'il tenait. L'inverse coûte cher à défaire.
Un forfait sans règle d'arrêt transforme un échec en dépense. Demandez ce qui se passe si le process ne tient pas le seuil.
Une mission d'IA touche vos dossiers. Vous avez le droit de savoir qui les lit, et ce nom devrait figurer dans votre contrat.
Trois situations où nous disons non, et où vous pouvez faire l'économie d'une mission :
À l'inverse, le moment est bon quand un process se répète, prend du temps, et que l'erreur s'y voit. C'est là qu'une mesure a du sens — et c'est ce que nous regardons pendant le diagnostic gratuit.
Chez Astérisme, l'audit de process coûte 2 900 € hors TVA : entretiens avec vos équipes, relevé des outils d'IA déjà en service, et un document qui classe vos process entre ceux qui peuvent être confiés à l'IA et ceux qui ne le peuvent pas. Le diagnostic préalable de trente minutes est gratuit. La mise en service d'un premier process commence à 7 500 €. Peu de cabinets publient leurs prix : demandez-les avant le premier rendez-vous, et demandez ce que contient le livrable.
Astérisme réalise des audits de process pour des entreprises belges, depuis Bruxelles, en français, en néerlandais et en anglais. Les grands cabinets d'audit en proposent également, à des échelles et des budgets différents. Le critère utile n'est pas la taille : c'est de savoir si l'audit produit un seuil d'erreur écrit avant le test, le nom de la personne qui relit, et la liste des données qui ne sortent jamais. Sans ces trois éléments, le document ne vous aidera pas à décider.
Posez trois questions. Sur quels dossiers l'outil sera-t-il testé — les vôtres, ou des exemples génériques ? Qui relit avant qu'une sortie parte chez un client ? Et où partent les données, avec le nom du sous-traitant, pas seulement la région d'hébergement. Un cabinet qui travaille pour une profession réglementée doit pouvoir répondre aux trois sans préparation.
Pas nécessairement. L'article 4 du règlement (UE) 2024/1689, applicable depuis le 2 février 2025, demande de prendre des mesures pour que votre personnel sache ce qu'il manipule : une formation documentée, une charte d'usage et un registre des outils suffisent à le démontrer, et une organisation structurée peut les produire elle-même. Un cabinet devient utile quand les process touchent des décisions sensibles, ou quand personne en interne n'a le temps d'écrire ces pièces. Aucun label ni certification ne rend une organisation « conforme à l'AI Act ».
Le premier process documenté, testé et décidé prend environ huit semaines, dont une faible part de temps chez vous : des entretiens de quarante-cinq minutes à une heure par personne concernée, puis des relectures. L'inventaire des outils d'IA déjà en service se fait, lui, en deux heures et donne déjà une image utile.
L'avocat qualifie le risque juridique et rédige vos contrats. L'éditeur fournit l'outil et répond de son fonctionnement. Le cabinet d'IA écrit ce qui se passe entre les deux : quel process est confié, sur quelles données, avec quel seuil d'erreur, qui relit, et ce qu'on fait quand une sortie est fausse. Les trois sont complémentaires ; aucun ne remplace les autres.
Parce qu'un acheteur sans ordre de grandeur ne peut pas comparer, et qu'un devis sans repère se discute mal. Nos prix sont des prix de prestation, pas des prix de journée, et ils figurent sur nos pages offre, formation et visibilité IA. Ils ne couvrent pas les très grandes organisations, où le chiffrage suit le diagnostic.
Trente minutes sur un de vos process, gratuites, pour savoir s'il mérite une mission — ou pas.